Sommes-nous à la veille d’un schisme?

St François a connu les conséquences sanglantes et désastreuses d’un schisme. Allons-nous être, comme lui, contemporains d’un schisme de grande ampleur? Il se pourrait que oui.

L’Eglise catholique est-elle à la veille d’un schisme

Le Professeur Roberto de Mattei, de l’Université européenne de Rome, a donné le 4 juin dernier une importante conférence intitulée « L’Eglise catholique est-elle à la veille d’un schisme ? ». La traduction française de cette conférence est intégralement publiée dans le dernier numéro de la revue Courrier de Rome, dont nous remercions le directeur de nous avoir autorisé à faire paraître les extraits suivants.

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Un génocide ignoré

Merci à M. Tandonnet pour cet article et pour sa clairvoyance.

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

Chrétiens-dOrient-lexil-ou-la-mort...Au Moyen-Orient, un génocide est en train de se produire dans le silence et l’indifférence générale: celui des chrétiens d’orient, des chaldéens. Ils étaient 2 millions, une dizaine d’années auparavant, et ne sont plus que quelques milliers. La constitution du « Califat » couvrant une partie de l’Irak et de la Syrie a achevé de sceller leur sort. A Mossoul, ne pouvant plus fuir, ceux qui restent subissent un véritable martyr.

https://www.portesouvertes.fr/agir/prier/urgence-priere/2014/juillet/irak-les-chretiens-de-mossoul-doivent-payer-la-jizya

Pendant des siècles, les religions chrétiennes et musulmane ont vécu en parfaite harmonie dans cette région du monde. Le chaos, les destructions, les guerres civiles ont ouvert la voie à des idéologues qui utilisent la religion musulmane comme prétexte pour déployer une folie génocidaire comparable aux pires régimes du XXème siècle. Le monde occidental, largement responsable, terrifié, totalement impuissant, abasourdi, couvre cette tragédie du silence de la lâcheté et se drape dans l’indifférence. Pas un mot, pas un…

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Mgr Marc Aillet à l’image de St François de Sales, véritable vir ecclesiasticus

De même que St François de Sales fut un véritable promoteur et exécuteur du Concile de Trente, de même commencent à apparaître de véritables défenseurs et interprètes du Concile Vatican II dans l’herméneutique de la continuité si chère à Benoît XVI :

 

Sacrifice, Représentation et Eucharistie (2ème Partie)

Fille de St François de Sales, Sainte Marguerite Marie Alacoque a exprimé de manière particulière l’unité du mystère de l’Incarnation et du mystère de la  Rédemption : « (Ce divin Cœur) était environné d’un couronne d’épines, qui signifiait les piqûres que nos péchés lui faisaient, et une Croix au-dessus qui signifiait que, dès les premiers instants de son Incarnation, c’est-à-dire que dès lors que ce sacré Cœur fut formé, la Croix y fut plantée. » lettre n°133 au père Croiset.

 

La Croix du Christ est inséparablement un sacrifice et un acte intérieur d’amour

Il y a une relation très profonde, établie par le Christ lui-même lors de la Cène, entre l’Eucharistie et le sacrifice de la Croix. Nous ne pouvons pas comprendre l’eucharistie dans sa dimension sacrificielle en dehors de la compréhension de ce qu’elle représente (1). Il nous faut donc essayer de mettre en évidence l’essence même, la substance du sacrifice de la Croix. En effet, « La Messe n’est pas un autre sacrifice que celui de la Croix. Le sacrifice, ici et là, est identique substantiellement, essentiellement ; car, ici et là, le prêtre est identique, la victime est identique. Il ne diffère qu’accidentellement, modalement, à savoir quant au mode de présentation ; car, d’un côté, le Christ, présent sous ses apparences naturelles ou propres, s’offrait d’une manière sanglante, et sans utiliser aucun ministère ; et, de l’autre, le Christ, présent sous des apparences sacramentelles ou étrangères, s’offre d’une manière non sanglante, en utilisant le ministère des prêtres. » (2)

Notre étude devra donc aller assez loin dans la théologie du sacrifice de la Croix.

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